Comment prendre distance lorsque l’on est manipulé ?

De l’emprise à la reprise en main…

 

 

On se pose généralement un certain nombre de questions récurrentes lorsque l’on prend conscience d’avoir fait l’objet de manipulations régulières et toxiques. Comment ai-je pu subir de manière aussi naïve ces agissements hostiles ? Comment n’ai-je pas vu claire plus tôt ? Pourquoi n’ai-je pas réagi avant ? Ces interrogations sont souvent teintées de culpabilité voire parfois de honte et fixe la personne dans un état de victime qui l’empêche de dépasser la problématique.

Être victime d’un processus de manipulation peut se traduire comme une toile d’araignée qui se tisse autour de sa proie de manière insidieuse et progressive. On retrouve communément divers procédés renforçant l’emprise psychologique. Le système d’emprise étant une relation duale dans laquelle manipulateur / trice et manipulé(e) sont psychologiquement liés. Le premier se sert du second qui n’identifie pas clairement la relation de dépendance à laquelle il participe lui-même.

Sous les dehors d’une relation de confiance, le manipulateur propose en réalité une relation d’objet, dans laquelle l’Autre n’existe pas réellement. Derrière des apparences de relation loyale et proche, apparaissent constamment des paradoxes entre les propos tenus et les actes posés. De grandes promesses se soldent souvent par une absence de concrétisation. Lorsque la victime tente alors de confronter le manipulateur à ses contradictions, ce dernier renverse, par un jeu verbal, la responsabilité vers celui qui le confronte, installant doute et déstabilisation. La victime devient alors coupable et le responsable, la victime auto-proclamée.

La relation se révèle également déséquilibrée. Le manipulateur s’arrange pour créer une dette morale chez sa victime, rappelant insidieusement les services rendus. « Après tout ce que j’ai fait pour toi… » devient ainsi le refrain quotidien, générant en conséquence un sentiment de redevabilité.

Le manipulateur tente en outre d’isoler sa proie en discréditant régulièrement l’entourage proche. La victime commence alors à se distancier des personnes susceptibles de lui faire prendre conscience de la problématique. L’environnement social, professionnel ou familial se rétrécit, vulnérabilisant encore un peu plus sa victime. Sa principale voire son unique source de référence se résume alors au seul manipulateur.

Face à de tels agissements hostiles, il importe que la victime reprenne confiance en ses moyens de réaction. Sortir de la justification, affirmer et confirmer sa position personnelle, confronter les écarts entre les dires et les actes, … sont autant de possibilités de réduire l’influence exercée et récupérer son libre arbitre.

Suite au franc succès du précédent atelier,

nous proposons deux nouvelles journées

 

le 17 août

(encore quelques places disponibles)

ou

le 28 août

 

sous la format d’un atelier d’une journée

sur l’identification fine des processus de manipulation et

conseils pratiques pour les contourner.

 

Attention ! Nombre de places limitées

 

 

Pour toute information concernant les modalités pratiques de l’atelier, veuillez nous contacter à l’adresse email suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Nous recevons également sur RDV, pour des entretiens individuels.

Tous renseignements chez :

Didier Desonnay & Mylène Forte, Docteurs en Psychologie

CRI-PTOS

087/ 33 06 94

ou

par mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..